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Lion de Venise

1) Le lion ailé de Saint Marc

comme en toute l’iconographie chrétienne le lion ailé de Saint-marc est représenté avec les ailes et est le symbole de l’apôtre homonyme, et en lagune cela était l’emblème de l’état en soi, car le nom officiel était de République de Saint Marc. Le livre qu’il tient sous sa patte est de toute évidence la bible et porte les mots latins : « pax tibi Marce, evangelista meus », la paix avec toi, Marc, mon évangéliste. Dans certaines occasions, le livre était fermé et cette représentation signifiait seulement une chose : l’état de guerre. Venise était évidemment pleine de lions mais presque tous furent détruits après la chute de la république en 1797 et l’occupation napoléonienne. La plupart d’eux sont des copies fidèles contemporaines.

 

2) Le lion de Saint-Marc et le drapeau de Venise

Le drapeau de Venise représente le lion de Saint Marc ailé sur un fond rouge. Sur cet étendard c’est le symbole du protecteur de Venise qui est brandi fièrement, l’évangéliste devenu Saint Patron de la Sérénissime. Explication de toute la symbolique du drapeau de Venise.

3) Le Lion de Saint Marc, symbole de Venise

Le Lion de Saint Marc est souvent orné d’une auréole soulignant son côté sacré et accompagné d’un livre ou d’une épée, symbole de paix ou de guerre.

Ce lion ailé est donc devenu le symbole de la ville, représenté dans les peintures, les sculptures et le drapeau de Venise. C’est également le symbole du trophée remis lors de la Mostra de Venise, le festival international.

4) Le Lion du Pirée, Prise de Guerre de Francesco Morosini

Le plus connu de ces quatres lions est celui qui se situe, seul, à gauche de la porte d'entrée de l'Arsenal de Venise.
C'est l'un de ceux qui furent ramenés à Venise en 1687 par le Péloponnésiaque, le futur Doge Francesco Morosini.
Morosini était en charge des troupes qui devaient reconquérir le Péloponnèse aux Turcs.
Entre autres places à prendre se trouvait le Parthénon d'Athènes où étaient retranchés les Turcs.
Qu'à cela ne tienne, monument symbole de la civilisation antique ou non, Francesco Morosini fit pointer un mortier sur le mont Mouseion, l'actuelle colline de Philopappos, et tirer sur l'Acropole et son Parthénon.
Et c'est ainsi qu'advint la tragédie, le 26 septembre 1687. Le résultat fut en effet non seulement immédiat mais également catastrophique.

En effet, les Turcs en plus de s'être installés dans le Parthénon, y avaient également entreposé leur dépôt de munitions, poudre et autres explosifs.
Et comme de juste, Morosini ayant visé droit sur le Parthénon, sans aucune considération pour ces vieilles pierres, le boulet du mortier toucha directement la poudrière !
La “cella” et la frise du Parthénon furent presque entièrement détruites. Sur le côté Nord du Parthénon, huit colonnes furent également rasées ainsi que six autres sur le côté sud, entablements inclus !
Mais Francesco Morosini n'en resta pas là.
Il tenait en effet à rapporter des trophées de guerre à Venise comme l'avait fait avant lui le Doge Enrico Dandolo.

 

 

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